Hausse de la TVA et des prix des billets de train

Calcul de la TVA sur les bilelt de train

La TVA est passée de 7% à 10% en ce début d’année 2014, et l’intégralité de cette augmentation sera répercutée sur le prix des billets de train payés par les voyageurs. Mais comment faire pour éviter ce nouvel « impôt » ?

La hausse du prix des billets de train

SNCF n’aura donc pas été épargné : la hausse de la TVA concernera aussi les billets de train. Ainsi, après être passé de 5,5% à 7% fin 2011, les billets de train seront désormais taxés à 10%.

La polémique : fini le train, prenez vos voitures !

Des voix s’élèvent du coté de SNCF pour dénoncer ce qui est vécu comme un véritable « impôt » sur les titres de transport. Et Guillaume Pepy, le président de SNCF, de reprocher au gouvernement de favoriser la route au détriment du rail, ou de privilégier une activité comme le cinéma (qui verra effectivement le taux de TVA le concernant passer de 7 à 5,5%) au détriment de trains dont dépendent ces milliers de Français qui les utilisent quotidiennement.

Un impact moindre sur les billets les moins chers

Mais comment faire pour tirer son épingle du jeu ? Bon, nous n’allons pas vous donner d’astuce magique pour ne plus payer d’împot, mais attirons simplement votre attention sur le fait qu’une augmentation de 3% représentera 3€ sur un billet de 100€, et 60 centimes sur un billet à 20€. (calculé de tête !) D’ou une conclusion assez logique : achetez donc des billets moins chers ! Et pour ca… rien ne vaut leguichet.fr !

Arnaques, billets de train et garantie leguichet.fr

Leguichet.fr est la solution anti arnaques pour les billets de train

Comment rendre sûrs et simples l’achat et la revente de billets de train d’occasion : c’est l’idée derrière leguichet.fr. Notre blog nous sert aussi à ca : prendre le temps de vous expliquer en détails comment nous fonctionnons.

Arnaques et billets de train

La majorité des sites qui permettent d’acheter ou vendre des billets de train d’occasion sont des sites de petites annonces. Et bien souvent, le risque d’arnaque est lié au problème des petites annonces : terriblement simples, elles sont aussi efficaces qu’elles sont difficiles à sécuriser. Les sites eux mêmes n’y peuvent pas grand chose, seule l’extrême vigilance peut permettre d’éviter l’arnaque. Certains sites proposent de jouer le tiers de confiance ; ils sont payant, mais la sécurité est renforcée.

Comment déceler une arnaque ?

Ce billet est il une arnaque ? Ce serait trop simple s’il existait une formule infaillaible pour répondre à cette question qui turlupine toute personne qui déniche une perle sur un site de petites annonces. Comme pour toutes les petites annonces, acheter un billet de train d’occasion est nettement plus sûr si vous privilégiez l’échange en mains propres. Une grande majorité des cas d’arnaques est liée à la distance qui sépare l’acheteur et le vendeur : contraint de faire confiance à votre interlocuteur, vous envoyez votre paiement ou votre billet par la poste et n’entendez plus jamais parler de votre contact. Une autre arnaque classique et spécifique aux billets de train d’occasion : les e-billets falsifiés. En effet, les e-billets pouvant être imprimés, rien de plus simple pour un vendeur mal intentionné que de retoucher le billet pour y faire apparaître votre nom pour vous convaincre qu’il est valable (lors d’un échange en mains propres bien souvent, pour vous mettre en confiance !), alors même qu’il revendra ce billet à d’autres acheteurs.

Pas d’arnaque sur leguichet.fr : c’est 100% garanti !

C’est de ce genre de limites qui nous ont poussé à créer leguichet.fr : comment faire pour que l’achat et la vente de billets de train d’occasion soit aussi sure et confortable que l’achat de billets neufs ? De l’occasion, ne garder que le prix imbattable, sans les dangers et autres inconvénients. La réponse que nous apportons est simple : notre expertise, notre contrôle systématique des billets et notre engagement auprès de nos acheteurs comme de nos vendeurs nous permet de vous garantir à 100% que tous les billets que vous achetez chez nous sont valides. En tant qu’acheteur, en termes de confort et de sécurité, vous avez l’impression d’acheter un billet sur le site de la SNCF… seul le prix vous rappelle que vous achetez d’occasion !

E-billet SNCF – fonctionnement, échange, remboursement : comment ca marche ?

Comment reconnaître un e-billet

Une explication simple pour comprendre en quelques lignes ce qu’est le e-billet SNCF.

La différence entre billet cartonné et e-billet

Avec le billet électronique, ce n’est plus un billet que vous achetez, c’est un voyage. Dans le cas du billet cartonné, ce qui a de la valeur, c’est le billet qui vous permet de voyager. C’est bien le voyage que vous achetez in fine, mais ce pour quoi vous payez, c’est bien le billet. D’ailleurs si vous perdez ce billet, vous ne pouvez pas voyager. Avec le e-billet, c’est différent : vous vous « inscrivez » pour un voyage, et vous payez pour le voyage directement, sans passer par le support « billet ». Si vous perdez votre e-billet imprimé, vous pouvez le réimprimer, et serez toujours capable de voyager. Par contre, donnez ce billet à votre chère mère, elle ne pourra pas voyager à votre place.

Caractéristique du e-billet SNCF

Le e-billet est simplement l’inscription d’un voyageur à un voyage. Ainsi, que vous montriez au contrôleur un code barre 2D sur votre téléphone, que vous imprimiez le billet ou que vous commandiez directement depuis l’application, si vous optez pour le e-billet lors de l’achat, il s’agira bien d’un e-billet. SNCF cherche à mettre ce billet en avant, car il comporte bien des avantages, et vous le propose systématiquement dans les options d’achat. Une astuce pour savoir si vous achetez un billet électronique : votre date de naissance vous sera demandée. Certains billets cartonnés font apparaître un nom : il ne s’agit que du nom de facturation dans le cas ou vous auriez payé par carte bancaire. Sur les e-billets, le nom qui apparaît est bien le nom du voyageur : en effet le e-billet, par définition, est nominatif.

Les problèmes du e-billet de train

Le format e-billet n’est qu’un support (au même titre que le format cartonné classique), et peut concerner plusieurs types de billets (Loisirs, Prem’s, 12/25…). Quand un billet échangeable et remboursable est un e-billet, il n’y a aucun problème. C’est quand un billet spécial est un e-billet que cela peut poser problème : quand le billet est un Prem’s, par exemple, et qu’il est non-échangeable et non-remboursable. Ainsi, le fait que le e-billet soit nominatif est tout à fait indispensable, et ne pose pas problème en soi. Le vrai problème est que certains e-billets, nominatifs, ne sont pas cessibles : ils condamnent l’acheteur à être le voyageur. C’est un vaste sujet dont nous avons déjà débattu avec un voyageur averti.

Le billet du futur : nominatif et cessible !

En rendant tous les e-billets cessibles, SNCF rendrait à ses clients la liberté dont il les prive sans réelle raison. Tout le monde y trouverait son compte : fini le papier coté SNCF, fini le billet perdu ou volé du coté des voyageurs, mais aucune liberté sacrifiée pour autant. Présenter son téléphone ou sa carte Grand Voyageur en guise de billet est une vraie avancée, il s’agirait simplement que ce genre de progrès ne se fasse pas aux dépends des premiers concernés : les voyageurs. Espérons que c’est bien ce que SNCF a en tête pour les années à venir.

Le secret des prix du TGV

A qui profite le TGV

Pour tous ceux que le sujet intéresse, ou plus simplement pour tous ceux qui prennent le train à l’occasion, découvrez le documentaire de France 3, Pièces à conviction, diffusé hier et dédié au Très cher TGV.

A qui profite vraiment le TGV

C’est la question posée par ce documentaire, au vu des ratés et des excès qui caractérisent aussi notre fleuron industriel national. Le TGV a transporté plus de deux milliards de passagers depuis son lancement il y a 30 ans, mais à quel prix ? Les dizaines de milliards d’euros de dette engagés en partie par l’Etat français servent-ils essentiellement les Français, ou d’autres intérêts plus privés ? C’est l’un des axes creusés par le documentaire.

Des billets trop chers

Une thématique qui nous tient à coeur, et qui revient bien souvent : pourquoi le TGV est il si cher, et surtout comment est fixé le prix des billets ? Une interview d’Agnes Augier, Directrice Marketing SNCF Voyages, permet de creuser la question… même si tout n’en devient pas nécessairement plus clair. « Prix de marché », terme derrière se cachent les 30 tarifs différents pour un même trajet, pour lequel le kilometrage n’est pas prix en compte, alors que la distance est un critère pris en compte pour « fabriquer un prix légitime »… Accrochez-vous !

Un documentaire à ne pas manquer, donc, à découvrir en entier ici: http://www.france3.fr/emissions/pieces-a-conviction

Mais qui décide du prix des billets de train SNCF ?

Les tarifs SNCF évoluent en permanence
Le 17 Octobre aura été une occasion pour tout le monde de donner son avis sur la politique tarifaire de la SNCF en ce qui concerne les billets train, et plus précisément du TGV. Et ca donne des voyageurs éxcédésexaspérés, qui ne comprennent pas des tarifs SNCF, tarifs trop chers, disparates, opaques, et en plus, qui ne sont pas prêts de baisser. Mais qui a donc bien pu choisir des prix qui mécontent tant de monde ?

La main invisible des acheteurs de billets de train

La réponse est bien connue et tient en un mot : le yield management. C’est donc les voyageurs eux mêmes, en achetant des billets massivement ou pas, en avance ou pas, qui fixent les prix des futurs billets, pour maximiser les ventes de billets à l’échelle du train dans son ensemble. Chacun cherchant son propre billet pas cher, l’intérêt commun est mécaniquement maximisé  paraît-il : objectif doublement atteint pour la SNCF, qui est presque un service public, ne l’oublions pas ! (c’est une entreprise qui propose des services commerciaux mais est aussi amenée à effectuer du service public dans le cadre de contrats de délégation ; merci @ami_ac pour la précision) Malheureusement, la réponse à notre question apparaît simplement : la SNCF n’est plus officiellement responsable de ces variations de prix, c’est du côté l’offre et de la demande qu’il faut aller voir.

Des billets pas chers, un peu, des billets chers, beaucoup

En théorie, cela pourrait parfaitement fonctionner. Dans la pratique, ça donne une infime proportion de billets à très bas prix, une grosse majorité de billets à prix moyens, et quelques billets très chers, le tout étalé sur une vingtaine de tarifs différents. Du point de vue de la SNCF, ce système de tarification est plus rentable. La variable d’ajustement qui n’est malheureusement pas prise en compte, c’est la satisfaction des utilisateurs, ou dans notre cas, sa frustration.

Du plaisir de taper sur la SNCF

Reste que se plaindre de la SNCF est un sport national, quasiment officiel : pour ceux qui n’ont pas pris le temps de cliquer sur les liens la-haut, ce sont bien Le Point, Le Parisien, Le Figaro, L’Express, et L’Echo Touristique (!), parmi beaucoup d’autres, qui y vont de leur petit mot à la suite d’une étude plus officielle de l’association de consommateurs CCLV. Et les avis sont rarement positifs, même quand la SNCF a de vraies bonnes idées, comme le lancement de OUIGO en février dernier, qui n’a pas non plus convaincu, « car on ne peut même pas prendre une grosse valise ». N’oublions pas que le TGV, c’est bien. Surtout quand on a un bon plan pour acheter ses billets au meilleur prix, bien sûr !